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samedi, 26 janvier 2008
ATTALI qu'est-ce que ça veau ?
Je vous donne le point de vue de mon ami Michel Scifo auquel je me rallie !
vous attendiez surement avec impatience un avis sur ce monsieur volage et tonitruant ?
Au départ, ils n'ont rien compris : la raréfaction du pétrole, les pénuries d'eau, les hausses des produits agricioles, ils sont pas au courant !
En revanche, les blocages de la société française analysés s'opposent aussi bien à la croissance qu'à la décroissance, pour le survol que j'en ai effectué.
Je vais approfondir, car j'ai l'impression que nombre de mesures pourraient faciliter la transition vers la décroissance !
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jeudi, 24 janvier 2008
les fédés ont le feu aux fesses !
chic pour le feu aux fesses y en a marre de ces ampoulés de pouvoir volé ...
quelle vérité dans cette affaire de l'UIMM ? j'arrive pas à y croire !
Code du travail : le droit social en super promo !
Quatre des cinq grands syndicats ont signé un accord sur la « modernisation du code du travail » taillé pour le Medef. Avaient-ils la conscience tranquille ? Ou l'ombre de l'UIMM et de la réforme de la représentativité syndicale les a-t-elle convaincus ?
Champagne ! Lundi matin, au siège du Medef, les représentants de la CFDT, de FO, de la CFTC et de la CGC ont apposé leur signature au bas de l'accord sur la modernisation du marché du travail. Avec joie. Quatre des cinq principaux syndicats de France – seule la CGT (voir notre vidéo) a refusé de signer – voudraient ainsi faire croire à leurs adhérents que cet accord est très positif pour eux. Le sourire de Laurence Parisot est pourtant rarement annonciateur d'une amélioration des conditions de travail des salariés. Or, elle affichait une mine plus que réjouie lorsqu'elle a commenté : « Les partenaires sociaux peuvent être une force de proposition et, au-delà, acteurs eux-mêmes de la transformation. »
Et quelle transformation ! La patronne du Medef a certes donné du mou sur quelques points : une fois licenciés, les ex-salariés pourront désormais exercer leur droit à la formation et profiter durant trois mois minimum de la couverture de la mutuelle de l'entreprise. Des concessions qui ne pèsent vraiment pas lourd face à ce qu'ont accepté les syndicats. Certes, ils avaient le revolver social braqué sur la tempe : « C'est ça ou je vous exploser le code du travail », avait menacé en substance Sarkozy. Mais tout de même : devaient-ils dire oui à ce « CDD à terme incertain » (dont le nom seul fait frémir), entouré d'un flou qui pourrait en faire un substitut idéal au CDI ? Fallait-il accepter ces périodes d'essai renouvelables jusqu'à 8 mois ? Et que dire des nouvelles conditions de rupture de contrat, qui risquent d'échapper à la justice des prud'hommes, et des licenciements avec dommages et intérêts « plafonnés », qui instaurent un « forfait limogeage » pour les patrons ? L'ampleur de la débandade risque bien de confirmer la prééminence d'un Xavier Bertrand mué en super DRH de la France.
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mercredi, 23 janvier 2008
DROIT ? MARCHE ? DU TRAVAIL
VRAIMENT D'ACTUALITE et pour longtemps .... que penser de délégations syndicales aussi pleutres ?
Alain Vidalies, député socialiste des Landes, a donné plusieurs exemples des conséquences de la recodification du code du travail dans une tribune publiée par Le Monde le 14 janvier 2008 (« Insidieuse dérégulation »). Il y explique, entre autres, que « plusieurs prérogatives de l’inspection du travail et de la médecine du travail ont disparu du nouveau code ». La rupture amiable des contrats permettrait ainsi de contourner le droit du licenciement économique. Même inquiétude pour le montant de l’indemnité de préavis due en cas de licenciement, modifiable à l’avenir par simple décret. Plusieurs exemples montrent aussi que la sécurisation des salariés reste encore à construire. La transférabilité des droits d’une entreprise à une autre par un salarié n’a pas, non plus, été définie concrètement.
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jeudi, 17 janvier 2008
tous les jours c'est mieux ...
encore un coup et après j'arrête pour pas nous casser le moral ... vous pouvez toujours vous brancher sur le site de Solidaires !
Nouvelles « négociations » et nouveaux reculs sociaux
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Sarkozy veut donc renouveler la stratégie qu’il a adoptée vis-à-vis des régimes spéciaux, cette fois-ci pour « assouplir » davantage les 35 heures et lancer toute une série de contre-réformes. De son point de vue, il a entièrement raison, puisque la stratégie a fonctionné à merveille. Il s’agit d’engager les dirigeants syndicaux dans des « négociations » sur la mise en place des mesures de régression sociale. Les confédérations présenteront comme une victoire le fait qu’il y ait des discussions avec le gouvernement, plutôt qu’un « passage en force ». En même temps, elles chercheront à entraver une extension des mouvements de grève autour d’une plate-forme revendicative générale, pour que chaque recul social voulu par le gouvernement soit traité séparément. De cette façon, comme l’explique très cyniquement François Chérèque, qui se comporte comme le conseiller stratégique de l’UMP, « on évite des blocages », et les contre-réformes passent dans les meilleures conditions possibles.
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mardi, 15 janvier 2008
glissements progressifs suite
contact@solidaires.org
www.solidaires.org
voilà : moi je pense comme eux ou inversement alors tout est dit là (en endurant l'épouvantable suspense : les enfoirés de la CFDT ou plutôt son enfoiré de secrétariat va-t-il signer ?)
Projet d’accord sur la réforme du marché du travail :
c’est tout bénéfice pour le patronat !
La négociation sur la réforme du marché du travail s’est achevée vendredi 11 janvier par un projet
d’accord. Madame Parisot, au nom du Medef, s’en est réjouit. Elle espère obtenir la signature du maximum
d’organisations syndicales, parmi les 5 dites représentatives qui ont participé depuis 6 mois à ces
négociations. Cet accord est présenté comme un « bon compromis » entre flexibilité voulue par le
patronat et sécurité pour les salariés, une démarche « donnant-donnant » entre syndicats et patronat !
La réalité, au vu du contenu, est beaucoup moins idyllique : ce projet est totalement déséquilibré et répond
avant tout à des exigences que le patronat voulait obtenir depuis longtemps. Certes, des inflexions et des
aménagements ont été concédés par le Medef à la dernière minute, sans doute pour obtenir la signature de
certaines organisations, mais au bout du compte c’est d’abord plus de flexibilité et de précarité pour les
salariés ! Parmi ces mesures, on trouve notamment :
- L’allongement de la période d’essai : fixation d’une période d’essai entre 1 et 2 mois pour les
ouvriers, 2 et 3 mois pour les techniciens et agents de maîtrise, 3 et 4 mois pour les cadres. Cette période
pourra être renouvelée 1 fois, soit respectivement 4, 6 et 8 mois. C’est un détournement de la finalité de
la période d’essai qui sera ainsi utilisée, non plus pour vérifier l’aptitude au poste de travail, mais pour
permettre de licencier sans motif.
- Le licenciement « à l’amiable » baptisé « rupture conventionnelle » : il s’agit d’une convention
de licenciement passée entre un salarié et son employeur, qui devra être entérinée par le directeur
départemental de l’emploi ; cette procédure prive le salarié de tout recours en prud’hommes.
- La création d’un contrat à objet défini : c’est un nouveau contrat de travail d’une durée incertaine
(entre 18 et 26 mois). Il serait réservé aux ingénieurs et cadres et, pour l’instant, à titre expérimental. Le
principe d’un tel contrat généralisé n’est pas acceptable.
- Pour l’assurance-chômage : l’accord fixe un cadrage général pour les prochaines négociations de
l’assurance-chômage qui auront lieu dans le premier semestre 2008. Ce cadrage prévoit que les droits à
indemnisation seront liés à la situation du marché du travail : il s’agit par avance de définir des arguments
pour réduire les indemnités ; d’autant plus que le projet prévoit aussi la possibilité de raccourcir encore les
périodes d’indemnisation. Il s’agit aussi de multiplier les pressions sur les demandeurs d’emploi pour
accepter une offre « valable » d’emploi : rappelons que le Président Sarkozy a annoncé des sanctions pour
les chômeurs refusant 2 offres « valables » : qui va définir ce qu’est une offre « valable » d’emploi ?
Ces dispositions constituent des remises en cause extrêmement graves de droits collectifs fondamentaux
des salariés, de leur possibilité de recours face à l’arbitraire patronal. Elles vont dans le sens d’une
« négociation » de gré à gré voulue depuis longtemps par le Medef.
Les quelques dispositifs de l’accord favorables pour les salariés sont de faible portée et pour beaucoup
renvoyés à des négociations ultérieures, voire soumis à l’accord de l’employeur.
Cet accord précarisera encore plus l’emploi. Il ne répond pas aux exigences de réelle sécurisation des
parcours professionnels passant par un nouveau statut du salarié garantissant une réelle continuité des
droits sociaux.
Pour l’Union syndicale Solidaires, aucune organisation syndicale ne devrait
prendre la responsabilité de signer cet accord qui fait la partie belle au
desiderata du Medef. Au contraire, la responsabilité du syndicalisme est
d’organiser l’information et la mobilisation des salariés pour empêcher ces
mauvais coups.
18:05 Publié dans humeurs et commentaires | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
vendredi, 11 janvier 2008
LA POSTE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Je me demandais bien comment l'organisme encore un peu PUBLIC LA POSTE allait faire pour gérer les queues infernales devant les guichets puisque "les départs à la retraite ne seront pas remplacés" ?
eh bien ça y est voilà des éléments de réponse : des robots intelligents vous accueillent à Beauvisage, vous annoncent que "vous avez 45 personnes attendent avant vous" et vous pouvez prendre place sur les banquettes confortables réservées au vieux :


10:03 Publié dans humeurs et commentaires | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
jeudi, 10 janvier 2008
deux ans !
quelle jolie vue de vous trois pour ses deux ans à Philéas !
09:04 Publié dans infos personnelles | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
glissements progressifs : suite
la nuit on peut faire des bons coups (tant mieux!) mais aussi des mauvais comme ça se passe souvent à l'Assemblée des Guignols Préservant leur Electorat ou
comment passer insidieusement de la présomprion d'innocence à la présomption de culpabilité ? (remarque ... tant que c'est les autres ... )
"PARIS (AP) -- LAssemblée nationale a adopté, dans la nuit de mercredi à jeudi, le projet de loi Dati sur la rétention de sûreté et l'irresponsabilité pénale, qui crée des centres fermés dans lesquels des criminels dangereux pourront être enfermés pour une durée indéterminée à leur sortie de prison. Les députés ont également approuvé la procédure de déclaration dirresponsabilité pénale pour les criminels atteints de trouble mental.
La garde des Sceaux a défendu son texte qui «vise à prévenir la récidive de crimes odieux par des individus reconnus comme dangereux avant la fin de leur peine». «Actuellement, il est impossible de contraindre un détenu à se soigner et il nexiste pas de dispositif permettant de prendre en charge ce type de personnes».
«Ce texte vise uniquement les criminels dangereux, reconnus comme tels par les commissions pluridisciplinaires», a précisé la ministre de la Justice devant les députés qui ont adopté le projet à 2h20 du matin. AP"
08:41 Publié dans humeurs et commentaires | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 02 janvier 2008
bon début d'année social !
ceci a le mérite d'être clairement expliqué, maintenant on peut s'en foutre ou non et à mon avis il y a de quoi méditer sur la manière !
"Le Premier ministre a décidé de remettre en cause la durée légale du travail. Dans sa
lettre envoyée aux confédérations syndicales, il envisage que le temps de travail puisse
être fixé entreprise par entreprise, voire de gré à gré entre le salarié et l’employeur. Il
s’agirait de fixer le seuil de déclenchement des heures supplémentaires et les taux de
majoration applicables.
Remarquons tout d’abord que cette éventualité aurait pour conséquence de vider de tout
contenu la récente loi sur les heures supplémentaires, puisqu’elle aboutirait à ne plus
considérer les heures travaillées au-delà de 35 heures comme des heures supplémentaires
qui ne seraient donc plus défiscalisées. Le « travailler plus pour gagner plus » se transforme
en « travailler plus gratuitement ».
Cette remise en cause de la durée légale du travail reprend intégralement une exigence
du patronat. Il s’agirait d’un recul social fondamental qui aboutirait à un éclatement du
droit du travail, entreprise par entreprise, voire salarié par salarié, avec pour conséquences
une aggravation considérable des inégalités entre les salariés et l’officialisation
d’un dumping social. Une conquête historique du salariat serait ainsi remise en cause."
publié par Union Syndicale Solidaires qui me plaît bien à moi
18:17 Publié dans humeurs et commentaires | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


