mercredi, 07 mai 2008

N P A

Nouveau Parti Anticapitaliste

 

je le découvre mais je le savais

initié par la LCR lors de son dernier congrès

soutenu par pas mal de gens

congrès fondateur au mois de juin 2008

A SUIVRE 

mardi, 01 avril 2008

Inversion des valeurs

943741588.jpg
 
Ce genre de titre ça me fait pleurer : quelle confusion de valeurs ! 

mercredi, 26 mars 2008

BONNE NOUVELLE

OUI Bonne nouvelle : en passant chez mon voisin carrefour hier j'ai vu un stock invraisemblable de saloperies de Paques à 50% !

la bonne nouvelle c'est qu'"on"  achète moins de ces conneries 

La Décroissance est donc en marche ; ne manquez pas d'acheter le numéro d'avril qui est plein de super articles sur le pétrole et tout ça.

le fait nouveau : de grands patrons cherchent maintenant à RALENTIR la demande de produits pétroliers ! 

dimanche, 23 mars 2008

redécouvrir André Gorz

Je le redécouvre André Gorz ... contemporain de Sartre

plus discret et moins médiatique

en plus il explique bien les racines de sa pensée

par exemple dans Adieu aux prolérariats ! 

dimanche, 16 mars 2008

produits chinois

ET SI ON BOYCOTTAIT LES PRODUITS CHINOIS ?

lundi, 18 février 2008

vous rendez pas malades !

 vous rendez pas malades les jeunes cadres ! c'est pas tout à fait comme ça quand-même ...

merci à la SNCF à la con pour cette pub stupide et déprimante ! 

 

78131e6de9d98ac8a8cda1c0b445412a.jpg

 

jeudi, 07 février 2008

des plantes et des animaux maintenant !

on croit rêver ! le végétarisme a de l'avenir !

qu'est-ce qu'ils feraient pas pour leur 4x4

 

Les biocarburants de deuxième génération

Dans le futur, les biocarburants auront une composition chimique identique aux produits pétroliers. Ils pourront donc être incorporés en plus grande proportion dans les carburants sans craindre de dommage pour les moteurs qui seront, de leur côté, de plus en plus performants. Ces biocarburants de deuxième génération utiliseront des ressources plus diversifiées, provenant de plantes ou d'animaux.

Plusieurs voies de recherche existent. La première permettra d'obtenir d'ici à 2008 du biogazole de synthèse à partir d'huiles végétales ou de graisses animales. D'ici une quinzaine d'année, une voie parallèle permettra d'obtenir du biogazole mais, cette fois-ci, à partir de la biomasse lignocellulosique des plantes, c'est-à-dire à partir des tiges et des troncs. Le procédé, appelé BTL ( Biomasse to liquid - Production de biocarburants de synthèse issu de la biomasse), consiste en une gazéification de la biomasse puis à la synthèse de biogazole.

samedi, 26 janvier 2008

ATTALI qu'est-ce que ça veau ?

Je vous donne le point de vue de mon ami Michel Scifo auquel je me rallie !

vous attendiez surement avec impatience un avis sur ce monsieur volage et tonitruant ? 

 

Au départ, ils n'ont rien compris : la raréfaction du pétrole, les pénuries d'eau, les hausses des produits agricioles, ils sont pas au courant !

En revanche, les blocages de la société française analysés s'opposent aussi bien à la croissance qu'à la décroissance, pour le survol que j'en ai effectué.

Je vais approfondir, car j'ai l'impression que nombre de mesures pourraient faciliter la transition vers la décroissance

jeudi, 24 janvier 2008

les fédés ont le feu aux fesses !

 

 

 

chic pour le feu aux fesses y en a marre de ces ampoulés de pouvoir volé ...

quelle vérité dans cette affaire de l'UIMM ? j'arrive pas à y croire ! 

 

 

Code du travail : le droit social en super promo !

Quatre des cinq grands syndicats ont signé un accord sur la « modernisation du code du travail » taillé pour le Medef. Avaient-ils la conscience tranquille ? Ou l'ombre de l'UIMM et de la réforme de la représentativité syndicale les a-t-elle convaincus ?



Champagne ! Lundi matin, au siège du Medef, les représentants de la CFDT, de FO, de la CFTC et de la CGC ont apposé leur signature au bas de l'accord sur la modernisation du marché du travail. Avec joie. Quatre des cinq principaux syndicats de France – seule la CGT (voir notre vidéo) a refusé de signer – voudraient ainsi faire croire à leurs adhérents que cet accord est très positif pour eux. Le sourire de Laurence Parisot est pourtant rarement annonciateur d'une amélioration des conditions de travail des salariés. Or, elle affichait une mine plus que réjouie lorsqu'elle a commenté : « Les partenaires sociaux peuvent être une force de proposition et, au-delà, acteurs eux-mêmes de la transformation. »

Et quelle transformation ! La patronne du Medef a certes donné du mou sur quelques points : une fois licenciés, les ex-salariés pourront désormais exercer leur droit à la formation et profiter durant trois mois minimum de la couverture de la mutuelle de l'entreprise. Des concessions qui ne pèsent vraiment pas lourd face à ce qu'ont accepté les syndicats. Certes, ils avaient le revolver social braqué sur la tempe : « C'est ça ou je vous exploser le code du travail », avait menacé en substance Sarkozy. Mais tout de même : devaient-ils dire oui à ce « CDD à terme incertain » (dont le nom seul fait frémir), entouré d'un flou qui pourrait en faire un substitut idéal au CDI ? Fallait-il accepter ces périodes d'essai renouvelables jusqu'à 8 mois ? Et que dire des nouvelles conditions de rupture de contrat, qui risquent d'échapper à la justice des prud'hommes, et des licenciements avec dommages et intérêts « plafonnés », qui instaurent un « forfait limogeage » pour les patrons ? L'ampleur de la débandade risque bien de confirmer la prééminence d'un Xavier Bertrand mué en super DRH de la France.


mercredi, 23 janvier 2008

DROIT ? MARCHE ? DU TRAVAIL

 VRAIMENT D'ACTUALITE et pour longtemps .... que penser de délégations syndicales aussi pleutres ?

 

 

Alain Vidalies, député socialiste des Landes, a donné plusieurs exemples des conséquences de la recodification du code du travail dans une tribune publiée par Le Monde le 14 janvier 2008 (« Insidieuse dérégulation »). Il y explique, entre autres, que « plusieurs prérogatives de l’inspection du travail et de la médecine du travail ont disparu du nouveau code ». La rupture amiable des contrats permettrait ainsi de contourner le droit du licenciement économique. Même inquiétude pour le montant de l’indemnité de préavis due en cas de licenciement, modifiable à l’avenir par simple décret. Plusieurs exemples montrent aussi que la sécurisation des salariés reste encore à construire. La transférabilité des droits d’une entreprise à une autre par un salarié n’a pas, non plus, été définie concrètement.

 

Toutes les notes